Un cockpit macOS natif pour diriger Claude Code, conçu pour les profils neuroatypiques. Vous lisez, vous approuvez, l’agent construit — et la différence reste lisible.
Une app macOS native, en Swift et SwiftUI. Pas d’Electron, pas de navigateur embarqué.
Elle lance Claude Code sur votre machine et lit vos dépôts locaux. Rien n’est envoyé sur un serveur : ni vos fichiers, ni vos conversations. Les seules connexions sortantes sont celles de l’agent que vous lancez, et la vérification de mise à jour.
Claude Code est le seul agent proposé. Gemini CLI, Codex, Vibe et OpenCode restent dans le registre des profils pour qu’une session archivée garde son nom, sa mascotte et ses couleurs — mais l’app a cessé d’être un cockpit multi-agents pour devenir le cockpit d’un agent.
Un agent exposé fidèlement vaut mieux que cinq exposés à moitié.
L’agent annonce ce qu’il va faire. Vous approuvez. Ensuite il agit — jamais l’inverse. Ce n’est pas une convention d’interface : la règle est tenue dans le moteur, pas suggérée à l’écran.
Une session, c’est un worktree, une branche, une pull request. Deux sessions en parallèle ne partagent jamais le même checkout.
L’accessibilité est ici une contrainte de conception, pas une case cochée : prévisibilité, charge cognitive basse, contrôle immédiat, mémoire externalisée. Chaque taille de texte suit le réglage système, et le mouvement respecte « Réduire les animations ».
macOS affiche une fois la question ordinaire des apps téléchargées : « Voulez-vous vraiment l’ouvrir ? ». Un clic sur Ouvrir suffit, et elle ne revient pas. L’app est notarisée par Apple : il n’y a pas de clic droit à faire, ni de commande à coller dans un terminal.
Grismantel lance des process de développement — l’agent, git, des terminaux —
et lit les dépôts que vous ouvrez. Le bac à sable exigé par l’App Store l’interdit. Le
téléchargement direct n’est donc pas un contournement, c’est le canal prévu.